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MANGER
La cuisine de Case d’hôtes : fraîcheur et convivialité.
Nous servons une cuisine du marché, faite avec des produits de saison. Tout est frais, du jour préparé selon les règles de l’hygiène la plus rigoureuse et servi sur la grande table d’hôtes du patio. Des menus africains et européens vous sont proposés.
Cependant, vous ne pouvez rendre visite aux hommes intègres sans goûter quelques curiosités. Je ne m’étendrai pas sur les chenilles de Bobo même, si bien préparées elles restent un met succulent, ni ne m’arrêterai sur le chien grillé ou la chauve souris (photographie) pour ne citer que ceux là. Mais...
Le poulet au rabilé. Flambé au bois, accompagné d’une sauce au rabilé. Le rabilé est obtenu avec la levure du dolo et l’ajout de soumbala. Le dolo est la bière de mil locale.
-Le foutou. De l’igname pilée accompagné d’une sauce claire ou d’une sauce graine. La sauce graine est obtenue avec la graine de palme qui donne une huile rouge très goûteuse. Prenez la sauce graine.
-Le porc au four mode Réo. Cuit en entier dans un four en terre. C’est la spécialité des Gourounsis une ethnie située au sud de Ouagadougou. La chair est confite et la peau craquante. A consommer sans modération.
-Le cheval au rabilé. Comme le poulet mais sans plumes et avec quatre pattes.
Soupe de chauve souris
-Les soupes de viande sauvage. Suivant la saison de chasse, (de décembre à avril) on trouve perdrix, pintades et lapins sauvages, cobas (antilope).
-Le mouton préparé par les peuls. Des éleveurs nomades qui préparent le mouton comme personne. L’animal est cuit très lentement loin de la source de chaleur. La viande est confite et très juteuse.
-Le tô. A la base, une farine de maïs cuite. Des fois, bien préparé, le tô peut devenir un plat tout à fait appréciable. C’est la sauce qui fait toute la différence. Vous n’avez pas le droit de laisser de côté le plat national du Burkina Faso. Sachez toutefois, qu’il remplit très bien le ventre.